Mardi 16 mars 2010, de 18h30 à 19h30 à l’Université de Lausanne (Dorigny, Anthropole, salle 2024)
Du point de vue historique, la crucifixion de Jésus reste le fait le plus clairement attesté, puisque des sources externes (non chrétiennes) l’évoquent. Toutefois, c’est aussi celui qui a été le plus difficile à assumer pour les premiers chrétiens qui vivaient dans une culture gréco-romaine.
L’Evangile selon Jean préfère ne pas évoquer la prière de Jésus au Mont des Oliviers juste avant son arrestation, car elle a été très vite perçue comme une hésitation peu compatible avec le statut de Fils de Dieu. Plus tard, des textes gnostiques représenteront même un Christ échappant à la crucifixion, et riant de sa victoire depuis les cieux. A travers des textes de la Bible et des textes hors du canon biblique, nous examinerons pourquoi la crucifixion a représenté une telle pierre d’achoppement. Nous nous questionnerons enfin sur ce qu’il en est de l’expression des émotions au cœur du christianisme.
- Claire Clivaz, professeurE de Nouveau Testament à l’Université de Lausanne (UNIL)
- Dans le cadre du cours public de l’UNIL: «La croix dans tous ses états».
- Prix: 12 fr. (60 fr. pour les six conférences de l’UNIL).
AVS, apprentis, chômeurs: 8 fr. (40 fr. pour les six conférence de l’UNIL).
Gratuit pour les membres de l'UNIL, de Connaissance 3 et de la Société vaudoise de théologie. - Renseignements: 021 692 27 00 ou www.unil.ch/ftsr





